Il y eut des tas, des kyrielles,
De rizothomes et grimauds,
Et de folles qui ne s'y coudoyaient,
De morts et d'acconçus
De vies et qu'on adore,
Ex-folies de leurs étincelles de vie.
Avec leurs conséquences
Avec leurs espérances,
Avec leurs délivrances ou leurs enfances,
Sur la peine de la harde
Qu'elle en sait qui lézarde,
On la voit, pourtant, tellement vivante...
Tellement vivante..
Mais on sait qu'ils se cachent
Sur les pierres, au soleil,
Et leur peau qui regarde
Le fond du ciel,
Il n'y a pas d'être un prophète,
Ils ne veulent pas,
Ils ne veulent pas être un prophète...
Il n'y a pas d'être un prophète,
Ils ne veulent pas,
Ils ne veulent pas être un prophète...
On a beau pourtant essayer
On a beau ne pas parler
On voudrait tous revoir la salamandre qu'il y a en nous...
On a beau pourtant vouloir croire,
On a beau ne pas savoir
On voudrait bien revivre la salamandre à recevoir...
Ils sont seuls et puis encore,
La redécate arrive pour tous celles
Qui veulent, plutôt, la nuit et fort,
Elle se recouvre un don pour le soleil.
Quand ils veulent, ils trompent la mort,
Il s'en ressentent la fière mire à belle
Qui seule, et puis encore,
Elle se découvre un don pour le soleil...
Quand ça meule, dans un effort,
Elle se cartonne à mort, et décibels
Elle sort, dans le décor,
Elle se recouvre un don pour le soleil...
Dans la gueule, elle crie trop fort,
La salamandre sait qu'elle est si belle
Elle vit, dans un effort,
Elle se découvre un don pour le soleil...
On a beau pourtant exister,
On a beau ne pas crier
Il y a toujours un chemin pour la folie qu'il y a en nous...
Et pourtant l'on voudrait bien
Ne jamais croire en son destin
Elle se décide au cœur d'un méandre de chacun de nous...
Ils sont seuls et puis encore,
La redécate arrive pour tous celles
Qui veulent, plutôt, la nuit et fort,
Elle se recouvre un don pour le soleil.
Quand ils veulent, ils trompent la mort,
Il s'en ressentent la fière mire à belle
Qui seule, et puis encore,
Elle se découvre un don pour le soleil...
Quand ça meule, dans un effort,
Elle se cartonne à mort, et décibels
Elle sort, dans le décor,
Elle se recouvre un don pour le soleil...
Dans la gueule, elle vit trop fort,
La salamandre sait qu'elle est si belle
Elle crie, dans un effort,
Elle se découvre un don pour le soleil...
Et chaque fois qu'envahis
Les lézards tous gris
Ils se trouvent des raisons pour espérer
Au cœur de leurs enfances
Au cœur de leurs errances
Au cœur de leur délits ou délivrances
Si l'on veut qu'ils s'inspirent
Si l'on veut qu'ils expirent
Ils se trouvent des raisons pour exister
Chaque fois quand ça barde
Chaque fois qu'on les regarde
On les voit pourtant, tellement hagardes...
Tellement hagardes...
Mais on sait qu'ils se cachent
Sur les pierres, au soleil,
Et leur peau qui regarde
Le fond du ciel,
Il n'y a pas d'être un prophète,
Ils ne veulent pas,
Ils ne veulent pas être un prophète...
Il n'y a pas d'être un prophète,
Ils ne veulent pas,
Ils ne veulent pas être un prophète...
2011
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